| | Sir Bubble 

Voir le dossier scolaire Doyenne Rang spécial: Professeure (RPG) et formatrice en stage Nombre de messages: 1325 Age: 19 Localisation: dans un bain moussant $ops: 2409 Points: 20 Date d'inscription: 18/03/2010
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 | Sujet: [RPG] Ecrire un contexte Sam 6 Nov - 18:59 | |
| Vouloir créer un forum RPG est une chose, le créer en est une autre. Et une question spécifique au forum RPG se pose lorsque vous en venez à sa création : l’écriture du contexte. Mine de rien, ce n’est jamais ce qu’il y a de plus simple et pourtant c’est la base, et l’une des choses les plus importantes, de votre forum RPG. A travers ce tutoriel, je vous guiderai dans l’écriture de votre contexte : en vous donnant des conseils, en vous donnant de petites méthodes, en vous montrant des exemples de ce qui est à faire mais également de ce qui ne l’est pas. Néanmoins, je ne pourrais bien évidemment pas écrire votre contexte à votre place et ne pouvant vous aider cas par cas, l’aide que je peux vous apporter sera limitée.
Avertissement Les contextes mis en exemple et pour vous aider à y voir plus clair sont des contextes réalisés par moi soit dans le but de ce tutoriel, soit par plaisir, soit lors de commandes de contextes exécutées pour des personnes. Ainsi il est, s'il vous plait, interdit de les reprendre, eux ou leur idée. I – Prélude au contexteTout d’abord, qu’est-ce qu’un contexte au final ? Le contexte est la base, l’âme de votre forum RPG. C’est lui qui va définir tout ce qui adviendra du reste : la structure, les groupes, etc. Le mieux à faire est de commencer par cette étape lors de la création de votre forum. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que c’est souvent une tâche fastidieuse à accomplir et il serait dommage de creer tout votre forum et que, arrivé à la fin vous ne parveniez pas à écrire un contexte satisfaisant. Or un forum RPG sans contexte, c’est comme une omelette sans œuf. Ensuite, écrire le contexte permet de poser l’idée qui est à la base de votre forum RPG. En écrivant le contexte vous allez travailler cette idée, la corriger, l’affiner, la préciser. L’écriture d’un contexte peut amener à modifier bien d’autres choses dans votre forum. C’est pour ces raisons qu’il est important de s’y attaquer le plus tôt possible. II – Les ingrédients du contextePour moi, il existe deux choses primordiales quand il s’agit d’écrire un contexte sans lesquels on ne peut aller bien loin : le décor et l’intrigue. Mais voyons cela de plus près. - Le décor : il est des plus importants car c’est lui qui va entièrement définir où vont jouer vos membres : dans quel univers ? à quelle époque ? dans quelle culture ? C’est là que vous déterminerez si votre contexte est plus médiéval fantastique ou plus futuriste, s’il se passera dans un simple hôpital ou dans une forêt, si cela se passera dans un monde utopique ou plein de noirceur. Le travail du décor demandera plus où moins de précision selon si vous comptez l’imaginer entièrement ou reprendre le thème d’un univers déjà existant (comme Stars Wars ou celui d’un manga, d’une légende comme El Dorado).
- L’intrigue : c’est ce qui apportera une touche de punch à votre décor. Un décor, c’est bien. Néanmoins cela fait un peu passif tout seul. Si lui sert à poser les lieux, l’intrigue servira à donner de l’action, différents buts et repères à vos membres. Pour cela il existe plein d’idées différentes collant à chaque décor. De plus vos intrigues peuvent être d’ordres très différentes : cela peut être des intrigues autour du danger, autour du mystère, autour de la concurrence, autour de la recherche. C’est à vous de laisser jouer votre imagination mais évitez de laisser un décor sans une petite intrigue, sinon, cela peut faire rapidement assez plat. A moins que vous vouliez un Sims’ Forum

| Contexte repris d'un thème existant: | | | Mais quel est dont cet étrange personnage qui tourne en rond chez lui depuis plusieurs heures ? Gargamel, tout excité, ne pouvait s’empêcher de faire les cent pas. Mais pour quelle raison ? Seul lui aurait pu le dire. Avait-il comploté une nouvelle façon d’attraper les Schtroumpfs ? Un nouveau moyen de les attirer, se venger ? Quel plan faramineux avait encore germé dans son esprit ? Mais nulle crainte, tout le monde sait que toutes ses tentatives furent vaines. Cependant… on ne peut s’empêcher de se demander… que se passe-t-il ? Quoique ce soit, certains allaient bientôt en prendre connaissance qu’ils le désiraient ou non.
Depuis le petit matin chaque Schtroumpf était resté en suspend devant l’étrange flot de créatures bleues qui déboulait devant eux. Des créatures qui leur ressemblaient énormément, pour ne pas dire complètement, et pourtant qui comptaient parmi eux presque autant de Schtroumpfs que de Schtroumpfettes. Voilà quelque chose de bien étrange. Enfin, ce contingent de nouveaux arrivants était déjà quelque chose de bien étrange en soi-même. Les Schtroumpfs n’avaient jamais entendu parler d’un quelconque autre village dans les environs. D’où venaient-ils ? Une question bien mystérieuse, et si le Grand Schtroumpf n’avait pas décidé de prendre les choses en mains, l’occasion de la poser ne serait certainement jamais venue. En effet les arrivants qui déambulaient à quelques pas seulement du village des Schtroumpfs commençant à débrouisailler le terrain, comme pour construire un village, ignoraient royalement les Schtroumpfs qui à l’orée de leur propre village les fixaient avec curiosité voire méfiance.
Ainsi le Grand Schtroumpf prenant la décision d’en savoir plus sur ces nouveaux voisins, à ce qu’il semble être, prit l’initiative d’aller voir seul celle qui semblait être la chef de ce peuple. Cette dernière sévère et austère accueillit le Grand Schtroumpf avec des yeux remplis d’un venin noir, telle une fourbe vipère. D’ailleurs le reste de son peuple semblait avoir à peu près les mêmes expressions : sournoises et malveillantes. A ceci près que c’était bien plus prononcé dans le regard de leur chef. Celle-ci semblait très contente, contente pour elle, que le Grand Schtroumpf vienne ainsi se présenter alors que c'était son peuple qui venait d'arriver. La politesse aurait voulu le contraire : chose qu’elle voyait déjà comme la marque d’une supériorité pour eux. Aussi avant de laisser le Grand Schtroumpf prononcer le moindre mot le devança-t-elle en déclarant bien fort pour que tous les Schtroumpfs, restés en retrait, puisse l’entendre :
« Nous mushroumpfommes les Mushroumpfs : les mushroumpfs mushroumpfs de la mushroumpf ! Car oui, nous mushroumpfons mushroumpfer la mushroumpf. Et les Schtroumpfs qui nous mushroumpferont Mushroumpfiront en mushroumpf ! »*
Et à la suite de ce discours les mushroumpfs chassèrent à coup de lancés de champignons le Grand Schtroumpf de leur village, ou plutôt ce qui serait bientôt leur village. D'ailleurs on aurait pu croire que devant veiller à la construction de ce village, les mushroumpfs seraient plus faciles à infiltrer – les Schtroumpfs, pas contents, voulaient en apprendre plus sur eux – mais non au contraire, ils veillaient aux moindres grains, toujours à l’affut, leurs yeux mauvais scrutant chaque détail. Cependant cela ne fit pas reculer les Schtroumpfs, ces derniers étaient décidés à en apprendre plus sur eux coûte que coûte. Ils n’avaient décidément pas le droit de croire que d’un coup, parce qu’ils l’ont décidé, la forêt pouvait être à eux. La voie de la diplomatie ne marchant apparemment pas, il fallait en venir à quelque chose de plus sévère. Et de l’autre côté, les Mushroumpfs essuyant infiltration sur infiltration (infiltration de nuit, déguisé en plein jour…) décrétèrent que la conquête de la forêt commencerait par ce qui semblait le plus logique : la retraite des Schtroumpfs pour qu'ils soient désormais les seuls habitants de la forêt de la contrée du Pays Maudit.
Ainsi une vraie petite guerre était maintenant déclarée entre eux. L’un pour la conquête, l’autre pour la forêt et son droit à tous. Une guerre ouverte entre ces deux voisins séparés de quelques mètres signifiants : envoi de boulets de champignons sur l’autre village, mission tunnel souterrain pour s’infiltrer et poser des pièges, remplacement des rations de salsepareille par des groseilles, lâchage de pollen de tubéreuse à laquelle ils sont allergiques au dessus de leur village. Soit pas une minute de repos. Et au milieu de cette guerre les Mushroumpfs commençaient en parallèle leur conquête de la forêt : soumettre les animaux, établir des bases un peu partout… En ce qui concerne les Schtroumpfs, eux, en plus de se battre contre les Mushroumpfs, cherchaient sans relâche qui pouvait bien être leur nouvel adversaire précisément. Car étrange, aucune trace d’eux nulle part. Qu’est-ce que cela peut-il bien vouloir dire ?
Des quêtes plus folles et plus terribles les une que les autres… Entre combats et énigmes, missions délirantes et cruciales, qui sait quel peuple prendra le dessus sur l’autre ou quel tournant prendra leur guerre. Car en attendant il y a un détail que vous ne devez pas oublier, sa signification pouvant bien tout changer, autant pour un camp… que l’autre.
Mais qu’est-ce que Gargamel vient faire là dedans ?
*Nous sommes les Mushroumpfs : les futurs conquérants de la forêt ! Car oui nous comptons conquérir la forêt. Et les Schtroumpfs qui nous embêterons finiront en jus de salsepareille ! |
| Contexte entre réalité et imagination: | | | Vous voyagez, sur les routes désertes. Vous avez une destination, ou vous roulez sans le moindre but ? Quelle importance. Votre route est longue, fatigante, monotone… Les paysages se ressemblent tous les un après les autres, vous n’avez plus qu’une envie : faire une pause. Mais comment trouver un endroit où se reposer dans ce désert à perte de vue ? Et c’est là qu’au loin vous apercevez une bâtisse aux chaudes couleurs, l’esthétique bien travaillée, une enseigne se précisant et indiquant en lettres soignés : «[i] Green Fringe ». Vous n’y croyez pas, vous vous rapprochez. Serait-ce une illusion ? Il aurait mieux valu pour vous…[/i]
Green Fringe, personne n’en parle, personne ne connaît… ou du moins jusqu’à ce qu’on le rencontre. Et c’est là que vous n’auriez jamais souhaité le connaître. Green Fringe, hôtel de luxe, au moins 4 étoiles, piscine, jardin, terrain de golfe, bowling, service d’étage, restaurant, chambre, suite, villa… A première vue le nec plus ultra des hôtels. Et pour un prix si mince qu’on en rêverait presque. Surtout quand on a fait une longue route… En effet cet hôtel ne se trouve qu’en bordure des routes en plaine désertique. Comment fait-il pour survivre ? Se ravitailler ? On ne se le demande pas quand on les rencontre, on a en tête qu’une chose : la fatigue et un hôtel de luxe à porter de main pour un prix misérablement bas. Pourquoi réfléchir plus longtemps ? Alors on y va, on fonce. On gare sa voiture sur le parking, on en sort en hâte et on se dirige à grand pas vers le hall d’entrée. Un beau majordome vêtu de noir nous ouvre et puis c’est une aimable demoiselle qui nous attend à l’accueil. Un beau et long sourire sur les lèvres, elle prend notre réservation. Vous signez. Il est trop tard. Mais ça vous ne le savez pas encore…
Au début tout va bien. La directrice, Fiona Grison, vient même vous accueillir, un regard doux et aimable. Vous vous sentez déjà comme chez vous, à ceci près que c’est bien mieux. Vous prenez plaisir à manger des plats d’un délice divin au restaurant, ou grignoter quelques mets exotiques en bar. Vous allez également vous prélasser dans l’eau tiède le matin et fraiche l’après midi de la piscine, ou encore dégourdir vos bras en faisant du badminton ou pour les plus sportifs du tennis. Sinon une salle de danse vous attend, mais pour les plus paresseux des séances de cinéma sont à votre disposition régulièrement… Enfin de compte, vous ne voyez plus le temps passer. Vous oubliez quelle étaient votre but avant de vous arrêtez à l’hôtel. Vous ne voulez plus que chose désormais : rester. Rester au sein de cet hôtel si accueillant, avec les autres clients aussi. Aucun d’eux n’était sur la même route que vous, mais tous on trouvait le Green Fringe, et cela ne vous alarme pas le moins du monde. Vous discutez avec eux, eux non plus n’ont plus que le désire de rester ici, mais… vous n’y voyez rien d’anormal. Alors vous rester. Et vous ne vous souciez plus du reste. Ainsi commence une nouvelle vie au sein de l’hôtel. Cependant grand mal à vous d’être restez ici… mais quelle importance qu’à au moment où vous avez signé la réservation, vous vous êtes condamné à y rester.
Bien vite, après quelques beaux et longs jours de tranquillité d’étranges phénomènes se produisent. L’eau de la douche devient sang, la nourriture s’empoisonne, des bruits étranges se font entendre la nuit, des cris s’élèvent, parfois un client est retrouvé mort mutilé, des rêves sanglants et d’horreur hantent vos nuits… Vous paniquez, vous interrogez le personnel d’hôtel mais non, eux n’ont rien remarqué d’étrange. Tout ça ne serait-ce que le fruit de votre imagination ? Mais non, vous croisez la directrice, et là, vous voyez son sourire fourbe, vous avez l’impression qu’un rire diabolique s’élèvent de ses lèvres. Là vous en êtes sûr, c’est la réalité. Vous essayez de quitter l’hôtel mais la porte d’entrée est verrouillée, tout comme les autres portes de sortie. Vous tentez de sauter par la fenêtre mais impossible, l’étage est trop haut, la chute vous tuerait. Bien vite cet hôtel d’un abord si luxueux vous apparait comme étant le palais de l’horreur. Le personnel qui garde ses attraits angéliques et qui fait comme-si de rien n’était, la directrice qui vous regarde et dans ses yeux vous lisez qu’elle sait, et qu’elle sait que vous savez. Et vous savez qu’elle sait. C’est ça le plus terrifiant. Vous êtes piégé.
Mais quel est cet endroit de fou, vous n’y comprenez rien. Et là les autres clients entre en scène pour votre plus grand étonnement et vous disent : « Bien venu dans notre cauchemar. La règle est simple, aucun client n’est autorisé à parler de ça au nouveau venu. Du moins jusqu’à ce qu’il en fasse l’expérience. Et « ça » c’est quoi ? C’est ce qu’il faut découvrir. Mais une chose est sûre, abandonne l’idée de t’enfuir. Maintenant il te reste qu’une réponse existentielle à apporter : Vas-tu te laisser tuer, devenir fou, ou apprendre à survivre ? »
Quel secret renferme le Green Fringe ? Enfin la question est… voulez vous vraiment le savoir ?
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| Contexte totalement imaginatif: | | | Tout monde a une histoire qu’on ne peut ignorer quand on en fait partie. Pourtant nombreux sujets d’Heldala seraient surpris de connaître leur passé, ô combien différent de leur présent actuel…
Terre de lumière, Heldala était inondée de magie, son plus grand pouvoir étant la maîtrise du temps qui rendait son possesseur d’une puissance absolue. Peuplée de créatures plus extravagantes les unes que les autres : elle se devait bien évidemment d’avoir un monarque. Pourtant dans ce tableau si parfait, ce fut bien le point noir qui fut la première pierre posée vers la déchéance d’Heldala. Car personne ne réussit à prétendre au titre de Monarque de ce resplendissant royaume, le plongeant dans la guerre et le sang des morts innocents. Le désastre prit une telle ampleur que les dieux ne pouvaient rester à regarder ces peuples se détruire. Ainsi prirent-ils d’eux-mêmes la décision de nommer une souveraine qui se trouvait demeurer parmi eux. Envoyée sur Heldala, elle y apporta prospérité, tous l’acceptant immédiatement. A un point qu’il fut décidé que la fille aînée des reines serait leur héritière à chaque génération. Ainsi commença une ère longue et merveilleuse sur ce royaume… Mais cela ne pouvait durer. Car tout à une fin.
Et celle des temps heureux d’Heldala fut annoncée par la malédiction des jumeaux, la deuxième pierre vers la déchéance de ce royaume. Un jour… une des reines donna naissance à des jumeaux, mourant suite à l’accouchement. Une fille, Ayala, et un fils, Nox. En plus du fait de cette malédiction, leur père, anéanti, faillit de suite tuer son fils mais ne put s’y résoudre par l’engagement fait à sa femme. Ainsi condamna-t-il son fils à servir et protéger sa sœur dans le plus grand secret, confiant son éducation au soin d’une des femmes qui avait assisté à la naissance. Rien ne fut révélé à l’héritière quant à la nature de son dévoué serviteur dont elle se fit un proche confident en grandissant. Car ils grandirent bien évidemment. La vérité des jumeaux cachée aux yeux de tous. Seulement un jour… les gens découvrirent qui était réellement Nox. Il fut chassé, sa mère adoptive tuée. Il en fut bouleversé… ce fut la troisième et dernière pierre qui scella le destin de ce monde. Toutes les pierres étaient désormais posées.
Car bien plus tard, Nox revint crier vengeance et partit à l’assaut du royaume qui ne pouvait résister. Même l’image de celle qu’il avait protégé, sa sœur, ne pouvait le retenir. Ayala fut conduite en campagne pour s’y cacher mais suite à une attaque perdit-elle la mémoire. Et plus personne n’entendit parler d’elle. Alors que pendant ce temps son frère marchait sur son royaume qu’il conquit bien vite dans la terreur et le sang malgré la tenace résistance de certains. Leur magie ne pouvait rien contre la puissance dévastatrice que Nox avait acquis en s’associant avec le Fléau. Il avait désormais la maîtrise totale du temps. Mais il fut également bientôt l’instrument de ce qu’il croyait maîtriser car le Fléau prit son contrôle. La vengeance faisant place la conquête, contrée sur contrée tomba sous le nouveau régime dictatorial. Ainsi fut l’endroit où amena la déchéance d’Heldala.
Pourtant quand il fait noir, et que seul les ténèbres perdurent, il n’est jamais tard pour allumer une bougie. Face à la terreur et l’oppression, est-ce un mal de se soulever au lieu de se soumettre ? Je ne sais pas, mais quoi que vous décidiez… je prendrais garde à chacun de mes actes car rien n’est moins sûr en ses heures. |
III – Ecriture, la plume de certains, la pierre pour d’autres
Tout le monde n'est pas virtuose de la plume c’est évident. Et cependant un contexte n’est vraiment agréable à lire que s’il est bien écrit car un contexte même avec de bonnes idées mal écrit ne parviendra pas à donner envie aux joueurs de s’inscrire. Tout d’abord parce qu’un texte mal écrit est désagréable à lire et ensuite parce que cela renvoie l’image d’un manque de sérieux de la part du forum. Même si cela est faux, c’est malheureusement ce que risque d’y voir les gens. Ainsi donc je vais vous donner quelques conseils afin de vous aider dans votre rédaction.
- -Tout d’abord : les phrases. N’enchaînez ni les phrases trop courtes qui donneront un effet saccadé ni les phrases trop longues qui essouffleront le lecteur. Quand on sait très bien écrire on peut se permettre mais sinon, je vous conseille de vous cantonner à des phrases mitigées (oui je sais, facile à dire, facile à dire). Si vos phrases commencent à se faire longues, n’oubliez pas les virgules, les points virgules ou les conjonctions de coordination. Attention à ne pas en abuser quand même.
- Un texte fluide, c’est la clé. Pensez à bien pimenter les phrases avec des adverbes correspondant : cependant, néanmoins, malgré, c’est pourquoi, par conséquent, nonobstant, etc.
- Evitez un maximum les répétitions. La langue française est plutôt riche en terme de vocabulaire alors profitez-en surtout si vous avez un Word avec un dictionnaire de synonyme.
- Aérez votre texte. Un pavé décourage vite. Ne faites pas de longs paragraphes, pensez à sauter des lignes. Ça donnera à votre contexte un air moins rébarbatif et plus court. Néanmoins faites attention à ne pas couper aux mauvais endroits : quand deux phrases sont liées, laissez les dans le même paragraphe.
- On n'abuse pas des couleurs. C’est joli, certes. Seulement si vous voulez colorer votre texte pour lui donner un peu de vie, faites-le mais à certains endroits seulement et pas de trop non plus sinon le lecteur aura l’impression d’un arc-en-ciel qui danse devant ses yeux. Si vous voulez le colorer entièrement, optez pour une couleur relativement terne, pastel, douce. Trop de couleurs ou des couleurs trop flash fatiguent les yeux. Il est fort à parier que les gens ne pourront arriver jusqu’à la fin de votre texte
- Dernier point : l’orthographe. Très important. Si vous n’êtes pas doué en orthographe, n’hésitez pas à bien vous relire. Sinon des sites tel que « Bon Patron » peuvent vous aider. De même qu’il existe des forums qui proposent des services de correction. Ne lésinez pas sur ça, c’est très important.
IV – ¡ Attention ! Pas un contexte, un contexte RPG
Arriver à un contexte est une chose, arriver à un contexte RPG en est une autre. Voici une erreur dangereuse à ne pas faire dans son écriture. Le plus souvent quand on crée un forum, on a déjà une petite idée du personnage que l’on incarnera dedans. Aussi, vous devez bien faire attention à ne pas centrer le contexte sur votre personnage. C’est aussi valable pour tout autre personnage. Evitez un maximum de faire un contexte en l’écrivant autour de personnages (qu’ils soient joueurs, prédéfinis, PNJs ou autres) car cela tendrait à penser que l’histoire va tourner autour d’eux. Or cela désavantagerait nettement les autres joueurs et serait un facteur pour qu’ils ne s’inscrivent pas sur votre forum. Pensez à écrire un contexte qui donne une ouverture pour tous. Pareil au niveau des différents groupes, si vous en délaissez un dans votre contexte, il est fort à parier qu’il sera délaissé par les joueurs également.
| A ne pas faire: | | | La Perse antique du VIème siècle, empreinte de légendes et de magie. D’une grandeur et d’une puissance à son apogée s’étendant des steppes de Chine jusqu’aux bords de la Méditerranée. C’est sous le règne du roi Sharaman que prend jour notre histoire. Grand seigneur de Perse, juste, noble, puissant, c’est à lui qu’incombe la tâche de diriger et de défendre la Perse. Du moins jusqu’au jour où son digne successeur soit prêt à reprendre le flambeau. Le Prince de Perse.
Qui ne connait pas le célèbre Prince de Perse ? Rendu milles fois célèbres par ces différents exploits au cours de sa vie qui ne fait pourtant que débuter. Il sauva bon nombre de fois la Perse. Quel soulagement cela devait être au roi Sharaman d’avoir un enfant pareil. Il lui semblait que la Perse était immortellement protégé envers et contre tout. Cependant comme tout le monde savait que ce n’était pas son véritable enfant, les persans attribués cela à « la main du destin ». C’était la main du destin qui avait poussé Sharaman a adopté un enfant des rues alors qu’il traversait Nasaf, ville royale. C’était la main du destin qui avait permis à Sharaman de donner à la Perse un défenseur digne de son prestige. Et enfin, c’était la main du destin qui avait donné au Prince de Perse son exceptionnel destin. Mais parfois les méandres du destin peuvent se révéler bien plus complexe qu’il n’y parait.
Alors que les persans naviguaient dans une Perse plus florissante que jamais, vacants chacun à leur occupation, aussi bien simple marchands, que nobles, ou esclaves encore. Car oui toute Empire aussi grand soit-il garde toujours une face sombre. Et l’Empire de Perse ne fait pas exception à sa part de pauvreté ou d’esclaves. Cependant cette face était bien loin de se refléter sur la majeure partie de la surface. Quelque chose de bien arrangeant pour sauvegarder les apparences et préserver la grandeur de la Perse. Néanmoins le roi Sharaman, bon et juste, faisait toujours tout son possible pour améliorer les conditions de tout son peuple. Un objectif qui l’occupait sans cesse quand il n’avait pas à s’occuper de la défense de son Empire, également un objectif difficile à atteindre mais auquel il ne renoncerait pas. Il était même plutôt sur la bonne voie, faisant suivre à son fils son enseignement pour que ce dernier puisse continuer sa tâche quand elle la lui incombera à son tour. Cependant, un incident vint contrarier tous ses plans. Et plus que les plans d’un simple roi, ébranlant la Perse tout entière.
Un jour où tout semblait plus qu’ordinaire, sans prévenir, le roi Sharaman mourut. Il était vieux certes, mais pas au point de rendre l’âme. Il était encore en parfaite santé quelques minutes avant sa mort. Celle-ci lui était tombée dessus alors qu’il déjeunait tranquillement avec son fils en débattant de la future politique qu’il comptait instaurer pour faire payer les impôts en fonction de la richesse des gens. Il ne mourût pas d’un coup, non. Il commença à tousser, porter la main à son cœur qui le faisait souffrir, passer à la suffocation, les convulsions. Le Prince de Perse appela à la garde, aux médecins, essaya de sauver son père dans un élan de désespoir. Seulement… alors que la rage de l’impuissance secouée ses traits, il sentit peu à peu l’air commencer à se raréfier autour de lui. Il avait du mal à respirer, le sang lui montait à la gorge. Il toussa, une fois, deux fois, et ne réussit pu à s’arrêter. Un élan foudroyant dans son cœur. Le Prince s’effondra au sol, ses yeux apercevant le corps de son père allongé à côté alors que son corps à lui tremblait désormais de convulsions. Du poison. La nourriture avait été empoisonnée. Comment cela avait-il été possible ? Des personnes étaient chargées de goûter cette nourriture. Malheureusement le Prince de Perse sombra avant qu’il ne puisse trouver la réponse à cette question, ses paupières retombant lourdement sur ses iris éteintes de toutes lueurs.
Lorsque les gardes pénétrèrent enfin dans la pièce, alertés par les cris du Prince, ils ne trouvèrent que le corps du roi Sharaman. Un médecin vint confirmer sa mort. Le règne du roi Sharaman avait bel et bien pris fin. Une fin qu’il avait longtemps prévu, et ainsi donc tout prévu pour le moment où elle arriverait. Seulement Sharaman n’aurait pu prévoir que son fils serait en même temps victime que lui de sa perte. Mais ceci personne n’aurait pu le savoir. Le corps du Prince ayant disparu, les persans conclurent à ce qui paraissait être le plus évident : c’était le Prince de Perse qui avait assassiné son père. Malgré tout ce que ce dernier avait fais pour lui. Sincèrement cela semblait peu probable, mais tous les fais indiqués que c’était bien lui. Ce paradoxe convainquit certaines personnes de continuer à croire en l’innocence du Prince, mais pas la majorité. Quoiqu’il en était, hors des ennuis royaux de cette famille, la Perse commençait une nouvelle ère, et bien plus sombre. L’Empire coulant à pique sans un souverain, la Vizir Vunuan fut choisie pour régenter la Perse jusqu’à l’arrivée, ou le retour, d’un successeur pouvant prétendre au titre de Prince de Perse. Chose qui risquait bien peu d’arriver, et qui l’arrangeait grandement. En effet, qui sait si elle était en quoique ce soit impliqué dans la mort du roi Sharaman, mais elle en profita pleinement. Et maintenant qu’on lui avait donné les rênes du pouvoir, elle n’était pas prête à les rendre.
Instaurant rapidement des politiques bien plus durs et sévères que sous le règle du roi Sharaman, la misère regagnait le terrain qu’elle avait perdu sous la direction de l’ancien souverain, allant même encore plus loin. La débouche et la pauvreté s’instaurait dans les rues. Vivre en Perse devenait compliqué. Seuls les nobles et les riches citoyens s’en sortaient sans le moindre problème. Pour les autres, c’était soi plus complexe qu’avant, soit bien plus difficile, soit insurmontable. Au fond personne ne la portait dans son cœur mais étonnamment personne n’osait se soulever contre elle. L’armée à son service, les nobles corrompus, beaucoup était de son côté. Sans parler du fait que les personnes osant lui reprocher quelques choses en public finissaient toujours par mystérieusement disparaître ou être retrouvé atrocement mort. De la même manière Vanuan mit-elle la tête du Prince héritier à prix pour quiconque la lui rapporterait. Officiellement voulait-elle rendre justice au roi Sharaman, officieusement voulait-elle empêcher tout coup d’été de la part du Prince. Seulement personne ne le retrouva, personne ne le revit jamais. On en conclut rapidement à sa mort. Une nouvelle ère venait de débuter pour la Perse Antique, où légendes et magie venaient se mêler à la souffrance et à la peur.
Une ère qui ne serait ni marquée par la bonté d’un roi, ni les exploits salvateurs d’un Prince. Une Perse livrée à elle-même, se nimbant de complots et d’intrigues, la misère se répandant telle une traînée de poudre. Et maintenant continuerez-vous à dire que c’est « la main du destin » qui conduit la Perse vers sa déchéance ?
Non ? Pourquoi non…
Pourtant le destin est universel, pourquoi se serait-il arrêté maintenant ? Je crois, au contraire, que la main du destin n’a jamais été aussi présente.
Conclusion : ce contexte est trop long et en plus, est trop focalisé sur le Prince et la royauté, surtout vers le début. Après cela s'améliore mais ce contexte reste trop précis. Plus le contexte est précis, plus cela donne l'impression que l'histoire du forum ne concernera que quelques personne, hors c'est ce qu'il faut à tout pris éviter. |
| En mieux: | | | La Perse antique du VIème siècle, empreinte de légendes et de magie. D’une grandeur et d’une puissance à son apogée s’étendant des steppes de Chine jusqu’aux bords de la Méditerranée. C’est sous le règne du roi Sharaman que prend jour notre histoire. Grand seigneur de Perse, juste, noble, puissant, c’est à lui qu’incombe la tâche de diriger et de défendre la Perse. Une ère qui s’annonçait prospère pour les persans, mais allait-elle le rester ?
Alors que les persans naviguaient dans une Perse plus florissante que jamais, vacants chacun à leur occupation, aussi bien simple marchands, que nobles, ou esclaves encore. Car oui toute Empire aussi grand soit-il garde toujours une face sombre. Et l’Empire de Perse ne fait pas exception à sa part de pauvreté ou d’esclaves. Cependant cette face était bien loin de se refléter sur la majeure partie de la surface. Quelque chose de bien arrangeant pour sauvegarder les apparences et préserver la grandeur de la Perse. Néanmoins le roi Sharaman, bon et juste, faisait toujours tout son possible pour améliorer les conditions de tout son peuple. Un objectif qui l’occupait sans cesse quand il n’avait pas à s’occuper de la défense de son Empire, également un objectif difficile à atteindre mais auquel il ne renoncerait pas. Il était même plutôt sur la bonne voie, faisant suivre à son fils son enseignement pour que ce dernier puisse continuer sa tâche quand elle la lui incombera à son tour. Cependant, un incident vint contrarier tous ses plans. Et plus que les plans d’un simple roi, ébranlant la Perse tout entière.
Le roi Sharaman mourut alors qu’il dînait avec son fils, le Prince. Lorsque les gardes pénétrèrent dans la pièce de longues minutes après avoir été alertés par les cris du Prince, ils ne trouvèrent que le corps du roi Sharaman. Un médecin vint confirmer sa mort. Le règne du roi Sharaman avait bel et bien pris fin. Une fin qu’il avait longtemps prévu, et ainsi donc tout prévu pour le moment où elle arriverait. Seulement Sharaman n’aurait pu prévoir que son fils disparaîtrait en même temps que lui. Mais ceci personne n’aurait pu le savoir. Le Prince ayant disparu, les persans conclurent à ce qui paraissait être le plus évident : c’était le Prince de Perse qui avait assassiné son père. Sincèrement cela semblait peu probable, mais tous les fais indiqués que c’était bien lui. Les ennuis royaux de cette famille conduire la Perse à une nouvelle ère, et bien plus sombre. L’Empire coulant à pique sans un souverain, la Vizir Vunuan fut choisie pour régenter la Perse jusqu’à l’arrivée, ou le retour, d’un successeur pouvant prétendre au titre de Prince de Perse. Chose qui risquait bien peu d’arriver, et qui l’arrangeait grandement. En effet, qui sait si elle était en quoique ce soit impliqué dans la mort du roi Sharaman, mais elle en profita pleinement. Et maintenant qu’on lui avait donné les rênes du pouvoir, elle n’était pas prête à les rendre.
Instaurant rapidement des politiques bien plus durs et sévères que sous le règle du roi Sharaman, la misère regagnait le terrain qu’elle avait perdu sous la direction de l’ancien souverain, allant même encore plus loin. La débouche et la pauvreté s’instaurait dans les rues. Vivre en Perse devenait compliqué. Seuls les nobles et les riches citoyens s’en sortaient sans le moindre problème. Pour les autres, c’était soi plus complexe qu’avant, soit bien plus difficile, soit insurmontable. Au fond personne ne la portait dans son cœur mais étonnamment personne n’osait se soulever contre elle. L’armée à son service, les nobles corrompus, beaucoup était de son côté. Sans parler du fait que les personnes osant lui reprocher quelques choses en public finissaient toujours par mystérieusement disparaître ou être retrouvé atrocement mort. De la même manière Vanuan mit-elle la tête du Prince héritier à prix pour quiconque la lui rapporterait. Officiellement voulait-elle rendre justice au roi Sharaman, officieusement voulait-elle empêcher tout coup d’été de la part du Prince. Seulement personne ne le retrouva, personne ne le revit jamais. On en conclut rapidement à sa mort. Une nouvelle ère venait de débuter pour la Perse Antique, où légendes et magie venaient se mêler à la souffrance et à la peur.
Une ère qui ne serait ni marquée par la bonté d’un roi, ni les exploits salvateurs d’un Prince. Une Perse livrée à elle-même, se nimbant de complots et d’intrigues, la misère se répandant telle une traînée de poudre. Et maintenant continuerez-vous à dire que c’est « la main du destin » qui conduit la Perse vers sa déchéance ?
Non ? Pourquoi non…
Pourtant le destin est universel, pourquoi se serait-il arrêté maintenant ? Je crois, au contraire, que la main du destin n’a jamais été aussi présente.
Conclusion : facile à voir, des paragraphes ont été supprimés pour n'être résumés qu'en quelques phrases, dont tout ce qui concerne trop précisément des personnages. Ainsi nous arrivons à un contexte, d'une, moins grand, et de deux, plus général. |
V – Personnaliser son contexte
Je vous ais parlé de la recette « décor + intrigue » qui est sûrement un point universel dans les contextes. Pas très original vous me direz donc. Néanmoins il existe énormément de façons de personnaliser votre contexte : principalement par sa forme, il existe énormément de choix. Quelques exemples pour vous éclairer : une lettre ou une correspondance, article de journal, page d’un journal intime, façon rp ou tout autre chose du moment que cela reste compréhensible. Il faut viser quelque chose de clair et concis car si la forme que vous avez choisit mène à quelque chose de trop compliqué, les gens ne comprendront plus rien, cesseront de lire et ne s’inscriront pas.
| Contexte sous forme d'une page d'un livre: | | | Artorc, pays du Seigneur des ombres Lucirfror. Nul ne sait ce à quoi il ressemble, ni qui il est. Certains pensent que c’est un fantôme habillé d'une armure en fer venant du grand Volcan Lusirfor. Et vous, que pensez-vous ? Mais… vous ne voyez même pas de quoi je parle. Pourtant, pour affronter une telle personne, il vaudrait mieux que vous soyez au courant. Pour l’affronter ? Parce que vous n’aurez pas le choix. Mais si vous désirez en savoir plus… penchez-vous donc sur ces noirs écris que quelqu’un réussis à rapporter de sa sombre forteresse avant de sombrer dans la folie.
"Ce combat a commencé depuis la nuit des temps, et pourtant nous subsistons toujours, dans l’ombre et le secret, sans pour autant nous cacher. Nous sévissons depuis toujours sur l’île d’Alésia, l’île qui regroupe tous les pays de notre système. Certains sont avec moi, le clan des Artroc, d’autre avec le clan des Lidius, des créatures misérables qui croient en la lumière et la paix. Ils sont faibles, et aussi puissant qu’une pitoyable étoile face à la profondeur de la nuit. Nous sommes la nuit, nous sommes les ténèbres, et nous la répondrons sur le monde. Tous finiront pas succomber, notre chef, Lurcirfror y veillera depuis notre cher pays, Artroc, mais aussi en menant nos bataillons au combat. Car cela finira par arriver, et nous sommes des centaines. Il serait stupide de croire que notre clan ne regroupe que le pays Artroc, non, notre clan s’étant à bien d’autres pays. Ralore et ses humains ténébreux, Fratardet et Arquar avec leurs féroces orques. Bien sûr à côté il y a encore tous les pays du clan Lidius.. comme Trumilion et Flaglant, de pathétiques humains ou encore Halifher et Triliquant et leurs faiblards elfes, et d’autres. Comme ça on pourrait croire qu’ils sont plus nombreux que nous, et c’est peut-être possible, mais la victoire ne fait rien au nombre. Non, seul compte la force et le pouvoir de combattre. Et rien n’est plus puissant que la noirceur que nous donnes les ténèbres, car elle nous apporte l’arme la plus puissante qu’il soit : la peur. La peur peut tout faire : elle peut retourner les armes de nos ennemis contre eux, les faire rejoindre notre cause, les faire fuir ; elle peut mettre en déroute une armée entière. Et même garder en sûreté ses troupes sous son commandement. Bien sûr… pour rallier loyalement des troupes, et être sûr qu’il nous soit fidèle corps et âme, rien de mieux que la persuasion. Notre maître Lurcirfror est passé maître la dedans. S’il le voulait il conquerrait tous les pays neutres, et même ce du clan Lidius. Mais il les juge trop faibles et trop indignes pour servir notre clan. Et je partage son avis.
Notre île, Aliésia, finira par tomber sous notre jouc impitoyable. Le clan Lidius devra finir par tomber. Aussi fort soit leur dirigeant, ils ne sont rien face à notre maître. Nous écraserons toute forme de résistance, il n’y aura aucun prisonnier, aucune pitié."
[une des premières page du grand Recueil des Mémoires d'Artrocs]
Et maintenant, laisserez-vous le clan Artroc conquérir Aliésia sans réagir ? Ou alors partagez-vous peut-être ses idées. Seul vous pourrez le décider. Mais quoique vous décidiez, vous graverez, par votre choix et vos actes, le destin de cette île. Après quel sera-t-il… |
| Contexte sous forme de journal intime: | | | 12 juillet 2009
Les vacances commençaient de manière tellement banale pourtant ! On avait rien de précis à faire, on se la coulait douce, moi et Jessica. Ma meilleure amie depuis la maternelle et accessoirement ma colocataire. Quant à moi, Lucas Lower, 19 ans, toutes mes dents, étudiants en vacances. Que de la banalité encore. Pourtant ça allait changer, et je me demande encore si c’était pour le mieux ou pour le pire. J’me souviens encore de ce que je lui aie dis ce jour-là, « ce jour-là » faisant référence au jour où nous sommes allées chez les Guillmore (la famille de Jessica) sous une invitation de ses parents, et éventuellement au jour où la banalité à plier bagages :
« Des vampires ? Laisse moi deviner… encore ton Twilight. »
Et je me souviens tout aussi clairement de la réponse qu’elle m’avait rendu du tact au tact :
« Parce que tu te crois mieux avec ton Harry Potter ? »
Maintenant vous me direz : « Et alors ? » Hé bien pour comprendre il faut vous replacez tout cela dans son contexte. En fouillant dans le grenier des Guillmore Jessica a retrouvé un vieux jeu. Curieuse comme elle est, elle a absolument voulu l’essayer. Son nom pour le moins particulier était « Et si… ? ». Un nom qui disait résumé très bien le principe du jeu. Il fallait refaire un lieu à sa façon en répondant à différentes questions. Nous avons choisis New York, avec pour première question : « t si une créature magique existait ? Chaque joueur doit on proposer une. ». Jessica a bien évidemment proposé les vampires, comme vous avez du le comprendre (c’est une fan du livre de Stephenie Meyer, Twilight) tandis que moi j’ai choisis les sorciers en référence à Harry Potter. Bon c’est vrai que c’est pas tout à fais des créatures mais j’adore le monde de J.K Rowling pour ma part.
Nous avons chacun écris notre réponse sur un petit bout de papier pour ensuite la déposer dans la boîte prévue à cet effet. Une boîte de forme plutôt rectangulaire, ni trop petite ni trop grande, très joliment ciselée en bois noir et aux décorations assez singulières en dorée ou mordoré. Elle devait contenir nos réponses jusqu’à la fin de la partie. Je n’y avais pas spécialement prêté attention. Pourtant au moment même où j’ai laissé à mon tour ma réponse dans la boîte une série de picotement se fit sentir dans chacun de mes membres, glissant le long de mon corps. C’était super étrange mais je n’ai rien vu de particulier là non plus. Non… c’est quand j’ai relevé les yeux vers Jessica que j’ai compris que rien n’était plus normal : ses yeux s’étaient éclairés d’un rouge lumineux plus profond que le sang.
20 mai 2010
Ça fait un an que je n’ai pas écris dans ce journal, mais peut-être qu’il est enfin temps que je mette par écris ce qu’il est arrivé la dernière fois que j’y ai posé ma plume. Maintenant, tout ça est devenu la routine. Il y a un an, j’étais encore sous le choc. En même temps, avec ce qui s’est passé… Il y a un an nous avons joué à un jeu qui nous proposait de refaire un lieu du monde, et il y a un an nous avons refais un lieu du monde : New York. Ou du moins sa population… Car comme vous l’avez certainement deviné, ce jeu, non content d’avoir transformé Jessica en vampire, a agis sur tous les New Yorkais également. Face à Jessica, la première fois j’avais été totalement choqué, elle, ça la séduisait totalement. Je sais pas trop si tous les autres habitants étaient de son avis. QUoiqu’il en était j’eux rapidement d’autres préoccupations en tête. Car rapidement si une partie de la population fut changée en vampire, l’autre moitié garda sa forme humaine, et pour cause : eux étaient devenus des sorciers. Et devinait qui en était le premier… moi !
Il reste bien encore quelques humains mais je doute que ça dure… ils vont tous finirent par tomber sous l’influence du jeu. Je suis sûr que tout ça vient de ce foutu jeu. Ce n’est pas non plus que la situation est catastrophique ici mais… quand même. Jessica est plutôt ce qu’on appellerait un « bon » vampire : elle ne boit pas le sang humain mais celui des animaux. Mais ce n’est pas le cas de ses semblables… Même Jessica a du mal à se retenir à proximité d’humains, raison pour laquelle ont a du arrêter de cohabiter ensemble. Pour l’instant « l’épidémie » du jeu ne s’étant qu’à New York, j’espère juste qu’aucun vampire n’aura la bonne idée de partir en voyage et de mordre de trois personnes au passage. C’est un bon moyen de faire une véritable pandémie. Si je sais comment les vampires se multiplient en plus, ce n’est pas vraiment le cas pour les sorciers. Une nouvelle ère a commencé à New York de cela un an et j’ai encore du mal à totalement m’y retrouvé. De la même manière qu’encore nombreuses questions demeurent sans réponse…
J’ai bien essayé de retrouver le jeu d’où tout semble avoir commencé, mais en vain. Il semble avoir mystérieusement disparu. Pourtant remettre la main dessus aurait été bien utile, j’me demande si il y avait pas un truc écrit en tout petit sur les règles du jeu genre « Attention, conséquences à ne pas sous-estimer ». En tout cas, ça aurait été bien de le mettre en un peu plus gros. Car maintenant on ne peut plus revenir en arrière, il faut aller de l’avant. Mais à l’avenir qui nous attend, j’ai bien l’impression que tout ne risque pas d’être rose… entre vampire et sorcier.
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Il me semble que c'est tout ce que je peux faire pour vous. J'espère que ces conseils vous aideront dans l'écriture de votre contexte. Souvenez-vous bien qu'avec de la patience on arrive à tout mais si jamais vous avez besoin d'aide dans l'écriture de votre contexte, vous pouvez toujours me le demander à la suite de ce tutoriel (il me semble normalement). Néanmoins, je ne vous aiderai en rien à trouver les idées. N'oubliez pas que la forme compte autant que le fond. Sur ce, bon courage 
Pour toutes questions concernant le tuto, c'est par [ ici] |
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