
School of Pub, où la perfection est à la portée de chacun. (Dixit Audidounette) |
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| Auteur | Message |
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 | Sujet: petite correction! Dim 27 Nov - 18:39 | |
| b]Nom du forum :[/b]Kiowenai Lien du forum :http://kiowenai.forumsactifs.net/forumVous souhaitez : Une correction complète (grammaire, orthographe et fautes de frappes..) : |oui|| non| (rayez, supprimez ou raturez la mention inutile)Une vérification de la syntaxe (et nos conseils) : |oui|| non| (voir au dessus...)Quelles sont les parties du forum à vérifier : Attention, vérifiez bien que vos catégories à corriger soient bien accessibles aux correcteurs !Page d'accueil et les descriptions : | oui| |non| Règlement : | oui| |non| Autres :Précisez soit les liens directs (clairement exposés les liens), soit mettez en spoiler ou en citation les morceaux de textes concernés.http://kiowenai.forumsactifs.net/t293-les-grimoires#2327Un mot à rajouter ou une question de plus? :Hey! Voilà, j'essaye de pas faire trop de fautes, mais j'aime pas me relire et je sais qu'il en reste pas mal dans cette partie, vu qu'on va fêter l'anniv du forum, une petite correction pour l'occaz me parait pas mal! Merci à celle/celui/ceux qui voudra/ont bien s'en charger! |
|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Mar 29 Nov - 10:12 | |
| Coucou Sythe  Ta demande est bien prise en compte. On corrige tous les messages du sujet fourni ? |
|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Mar 29 Nov - 10:53 | |
| Coucou! Oui tous les messages du sujet ^^' (ça fait un peu beaucoup désolée).
Dernière édition par Sythe le Mar 29 Nov - 11:56, édité 1 fois |
|  | |  | |  | |  | |  | |  | Sujet: Re: petite correction! Mar 29 Nov - 16:47 | |
| Coucou ! Je me charge de ta correction. Je te la donnerai au fur et à mesure  bonne fin de journée ! | Spoiler: | | | L'introduction des grimoires
Planète verdoyante et riche, Kiowenai vit sa surface rapidement peuplée par de nombreuses créatures, terriennes, aériennes ou marines. Les espèces proliféraient à sa surface et les premiers peuples intelligents firent leur apparition. Êtres venus d’ailleurs dotés de pouvoirs fabuleux ou bien purs produits de cette terre ? Toujours est-il que personne aujourd’hui ne se souvient plus d’eux, à part les quelques êtres hors du commun (pas de "s") qui vivent encore dans les ombres. Furent-ils les pères des civilisations actuelles ? Le doute peut planer, une chose est sure, c’est qu’ils furent à l’origine des croyances humaines, devenant pour ces êtres primaires les dieux qu’ils vénèrent encore. Le possible, l’impossible, ces notions sont très vagues sur Kiowenai, la terre où quasiment tout peut arriver. Même les créatures les plus extraordinaires existent certainement dans les coins (lieux ?) les plus reculés, c’est pour cela qu’il faut toujours prendre garde.
Revenons donc à notre point de départ, il y a de cela des milliers d’années. Les premiers êtres engendrèrent donc les premiers peuples, puis disparurent, laissant derrière eux ces rares vestiges inquiétants*, inconnus de la plupart des gens, pour aller vaquer à d’autres occupations. Six peuples virent le jour de la sorte, mais seuls cinq sont encore en vie. A l’origine, ils représentaient de petites communautés, éparpillées dans le monde. Puis ces communautés grandirent et prirent de l’assurance. Quand finalement elles se donnèrent un nom, ce fut un grand pas en avant. Les premières cités furent créées, et l’histoire commença à suivre son cours.
*Je n'ai pas compris de quels "vestiges inquiétants" tu parles... S'agit-il des croyances? Ou bien de quelque chose qui n'est pas précisé ici? Dans le dernier cas, on dirait plutôt "laissant derrière eux de rares vestiges" |
Voilà pour le tout premier texte 
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|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Mar 29 Nov - 18:21 | |
| Merci à toi  hum petite question, en italique ce sont les passages remaniés c'est ça? Pour les vestiges....huuuuuuauuuuuu ben, ça faisait référence à des vestiges qui heuuuuuu ne sont pas mentionnés....huuuuu ba heu j'ai du manger un bout de mon histoire, faut que je le retrouve et que je le rajoute! |
|  | |  | |  | |  | Sujet: Re: petite correction! Dim 4 Déc - 11:48 | |
| Coucou ! Voilà la suite... Tu verra que j'ai raccourci certaines phrases pour alléger un peu la lecture  | Spoiler: | | | Les grimoires humains
Moi, grand Archimage des terres de Syaes, fondateur de la guilde et de notre communauté, ait décidé de rédiger l’histoire de notre peuple, car il faut préserver notre savoir et qu’il puisse passer aux générations futures.
Depuis des siècles nous les humains vivons en clans. Les guerriers ont pendant des générations gouverné (pas de "s") les villes, même la religion devait leur jurer fidélité, en dépit du fait que les prêtres doivent uniquement servir leurs dieux. ("Même la religion devait leur jurer fidélité" me gêne un peu... Religion étant un terme assez abstrait, pas un état, je remplacerai pas "les ordres religieux" ou "les représentants du culte") Car il faut savoir que nous avons des dieux. Ce sont nos créateurs, ce sont nos guides, et ce sont eux qui nous donnent notre pouvoir, à nous, les mages. Nul ne sait s'ils ont vécu sur ces terres, mais nous les vénérons chaque nouveau jour. Autrefois ils étaient plus nombreux, hélas moult (moult = nombreux, donc à faire suivre de quelque chose : "moult divinités", par exemple) sont tombés dans l’oubli, et même aujourd’hui il en est qui ("il en est qui ne sont plus connus" à remplacer par "certains ne sont plus connus", pour une phrase plus légère)ne sont plus connus que de nous et des prêtres. Un des membres de la guilde, mort à ce jour, m’a un jour confié qu’il avait découvert des ruines, où Lagren lui était apparu car il s’agissait là de son ancienne demeure, et qu’il lui aurait confié qu’ils veillaient encore sur nous, que nous leur devions nos pouvoirs et que les plus fidèles recevraient les dons les plus merveilleux, car leur nouvel état d’entité leur permettait de nous observer de partout. (ta dernière phrase est très longue... A couper ? Par exemple : "Un des membres de la guilde, mort à ce jour, m'a confié autrefois (pour éviter la répétition "jour") avoir découvert des ruines. Lagren, dont ces vestiges étaient la dernière demeure, lui serait apparu. Le dieu lui aurait confié que lui et ses pareils veillaient encore sur nous, leur état leur permettant de nous observer en tout lieu. C'est pourquoi, avait ajouté Lagren, nous devions leur rester fidèles : ceux d'entre nous qui sauraient respecter les divinités recevraient les dons les plus merveilleux et les plus grands pouvoirs")
Je ne sais si cela est vrai, mais nous continuerons sans doute à les vénérer pour conserver la magie. Pourtant les prêtres, bien que fervents dévots, ne possèdent aucun (sans "s", vu qu'il n'y en a pas) pouvoir (sans "s" aussi). Ceci est bien étrange, mais laissons les mystères aux plus méritants et sages, l’heure n’est point à cette discussion.
Nombreux étaient les enfants qui souffraient (pour la concordance des temps) de cet état de guerriers, ceux qui se découvraient un pouvoir devaient servir leur maître ou bien périr. Il faut savoir que ce sont les maîtres des clans, guerriers renommés, qui prirent d’assaut les villes pour en devenir les seigneurs qui règnent sur notre pays. Avides de batailles, ils font rarement preuves de pitié et se livrent des guerres quasi perpétuelles. Reconnaissant le pouvoir que certains d’entre nous avait, les plus puissants les récupéraient pour en faire des atouts pour leurs armées. Mais petit à petit, aidés par les religieux, nous arrivâmes à un nombre suffisamment grand pour nous organiser. Une terrible guerre s’ensuivit, dont nous sortîmes vainqueurs, de simples guerriers ne pouvant lutter contre nos sorts. Cette guerre prit fin il y a de cela 10 années. Me reconnaissant comme sage et puissant, les miens me firent confiance et je créais la guilde, nous trouvant un refuge dans les bois et nous bâtîmes notre propre ville, Mepyr, loin des querelles des chefs de clans qui eurent tôt fait de reprendre.
Maints siècles se sont déroulés depuis que notre fondateur a écrit les premières lignes de ce journal. Conformément à la tradition, je consigne donc les faits les plus marquants de cette ère.
Depuis bien longtemps les mages ont décidé (sans "s") de ne plus se mêler des affaires des gens du commun. Nous allons et venons sur les terres en toute neutralité, essayant de réparer les injustices causées par les clans dirigeants, et servons de conseillers afin d’apaiser les ardeurs les plus folles. Mais il en est que nous n’avons pu éviter. Seuls témoins des horreurs de notre peuple, nous nous devons de consigner les faits pour ne pas les oublier et éviter de répéter nos erreurs.
Cela commença il y a quelques années, lorsqu’un étrange vaisseau ailé débarqua sur nos côtes. Le clan en charge de la ville portuaire arrêta immédiatement les étranges individus à la peau brunie par le soleil. Ils avaient un air étrange et leur langage avait un accent bizarre, qui les rendait durs à comprendre. L’un des nôtres nous prévint, et nous lui ordonnâmes de veiller sur ces gens et d’en apprendre davantage. Gagnant les bonnes grâces des gardiens, il put aller et venir à sa guise dans les geôles, et se mit à interroger les prisonniers. Ils se nommaient eux même des Phrexes, et venaient d’îles bien au loin sur les mers, au-delà de l’horizon, et avaient entrepris d’explorer le monde. La nouvelle fit sensation parmi nous : un autre peuple que celui des humains vivait donc sur ce monde ! Aussitôt nous entreprîmes de les faire libérer, exerçant notre statut (usant de notre ascendant?) sur les guerriers qui finirent par accepter, peu intéressés, et nous laissèrent champ (sans "s") libre pour traiter avec les étrangers. Ce fut sans doute une merveilleuse découverte pour nous, mais aussi les prémices d’un désastre pour ces pauvres gens. La première chose que nous apprîmes, c’est qu’en plus d’eux, il existait deux autres peuples dont nous n’avions jamais eu connaissance. Les premiers vivaient bien plus au Sud, au-delà de l’épaisse jungle, et avaient été victimes des premiers (des seconds, non?), des êtres visiblement sinistres qui vivaient sur une péninsule du Sud-est.
Intrigués, nous avons échangé des bribes d’histoire. Ces Phrexes menaient une vie idyllique, et nous commençâmes à en savoir plus sur eux. Nos pouvoirs les avaient intrigués ("avaient attisé leur curiosité", pour éviter la répétition avec la phrase précédente) et ils nous révélèrent qu’eux aussi possédaient un don, mais unique. Finalement l’alchimie se créa, et nous décidâmes de renvoyer ("d'envoyer", vu que nul n'y était jamais allé?) quelques uns des nôtres sur leurs îles. Nous y découvrîmes de puissants dons, tous différents, mais aussi que certains d’entre eux avaient la capacité d’imprimer un pouvoir aux armes. Nous restâmes étudier ces arts nouveaux, essayant d’échanger, baignant dans une vie douce et propice à l’étude, loin de toutes ces guerres éternelles et incessantes. Les années passèrent, mais au fil du temps les clans les plus puissants entendirent parler de ces armes exceptionnelles. Ils essayèrent de négocier, mais en vain. Finalement pour le plus grand malheur des Phrexes, ils envoyèrent plusieurs factions à la conquête des îles du fer. Plusieurs clans se mêlèrent de ces viles actions, et lors de leur débarquement ce fut la guerre contre les phrexiens, mais aussi entre nos guerriers de clans opposés. Le sang coula à flot, abreuvant la terre et la maudissant à jamais, la rendant stérile pour les siècles à venir. Les Phrexiens des îles maudites furent presque tous décimés, ce peuple pacifique ne se défendait pas assez fort contre nos guerriers avides. Finalement nous réussîmes à intervenir, quelques armes puissantes furent remportées, mais l’anéantissement de plusieurs des clans sur nos terres par les deux meneurs ancestraux mit fin à cette tuerie. Profitant du départ des guerriers, les clans de Wazeik et de Tagkys prirent possession des terres à moitié délaissées. Les survivants rentrèrent penauds des îles, obligés de se soumettre à leurs nouveaux liges, et ceux-ci récupérèrent les armes enchantées.
D’autres guerres infructueuses se déroulèrent sur Syae, mais nulle ne fut aussi terrible que celle qui décima les Phrexes.
Depuis nous avons veillé à ce que la chose ne se reproduise jamais, et laissons les clans lutter entre eux. Nous avons imposé aux seigneurs que les mages soient les seuls à se mêler des affaires extérieures. Impuissants contre nos pouvoirs, ils acceptèrent.
Désormais nous connaissons tous nos voisins, mais avons veillé à ne pas recommencer le moindre assaut. D’après les technologies qu’ont développées les Ertz, cela serait inutile, et les Truniens quant à eux sont des guerriers puissants. Personne n’oserait se frotter contre leurs familiers. |
Voilà N'hésites pas si tu as des questions...
Bonne journée ! |
|  | |  | |  | |  | Sujet: Re: petite correction! Lun 5 Déc - 12:52 | |
| Et ce n'est pas fini, hein  La suite : | Spoiler: | | | Le grand livre de la religion
Un exemplaire de cet ouvrage est conservé dans chacun des sanctuaires. Parmi (sans "s") les nombreux dieux et déesses que nous révérons, nombreux sont ceux qui sont désormais oubliés. Mais jamais il ne faudra omettre nos prières envers les plus grands, sans quoi nous courrons tous à notre perte.
Usrig, le dieu de la guerre :
Le plus connu, celui qui ne tombera jamais en désuétude. La légende raconte qu’Usrig était un être puissant à l’esprit combattif. Il aurait créé l’un des tout premiers clans humains. Mais un jour, alors qu’il était absent, une dispute se déclara dans le village. Deux hommes sollicitaient la main d’une seule femme, et nul n’arrivait à les départager. Lorsque le Dieu eut vent de l’histoire et revint vers son peuple, il déclara que celui qui pourrait avoir la femme serait le vainqueur d’un combat. Mais les choses dégénérèrent très vite, et bientôt c’est tout le village qui fut prit à parti(sans "t") et qui entra en guerre. La jeune femme, blessée au cœur de voir tous ces massacres par sa faute ("commis pour elle/pour la posséder"?), se donna la mort. Hélas, ceci ne fit que renforcer la brouille, et finalement le clan finit par se scinder en deux. Cette lutte fut à l'origine de toutes les autres futures batailles. Mais cela ne déplut pas au Dieu, qui estimait que les meilleurs devaient survivre aux faibles, et que pour des peuples aussi primaires cela représentait un bon moyen de faire régner l’ordre. Pour montrer l’exemple, il choisit le clan qu’il trouvait être le plus fort, et en prit la tête, fonçant le premier dans les mêlées, insufflant du courage dans les cœurs. Son clan remporta la victoire, et on loua le Dieu sur les terres. Les conflits éclatèrent un peu partout, chacun voulant montrer au Dieu qu’il était le plus fort. Les années passant, on oublia l’origine de ces batailles, et les humains se firent la guerre pour augmenter leurs territoires, pour prendre plus de pouvoir…
Usrig est le plus connu des dieux humains car il est le plus populaire. Simples habitants des villages ou chefs de clan ont pris l'habitude de le prier chaque jour dans les lieux de cultes. A cause de sa popularité, c'est le seul dieu dont les autres peuples aient noté. (je ne comprend pas la dernière phrase... Veux-tu dire que c'est le seul Dieu dot les autres peuples admettent aussi l’existence?)
Uksun, Dieu du feu :
Dieu sombre, destructeur, il n’est plus connu que des Mages. Maniant le feu avec la plus grande dextérité, on raconte qu’Uksun était autrefois un être plein de bonté, puissant mais aimé de son peuple. Cependant, il finit par succomber aux charmes d’une belle jeune femme, dont la longue chevelure rousse et la délicatesse lui faisait fondre le cœur. Mais cette dame était mariée, et bien qu'elle ne fut pas réticente aux avances du Dieu, son mari ne fut pas du même avis. Un jour, il les découvrit dans les bras l’un de l’autre, et la jalousie et la haine emplit alors son cœur. Il repartit rapidement et commença à faire brûler la maison pour faire périr les deux amants, qui ne se rendaient compte de rien, perdus dans leur étreinte. Pris au piège, ils ne purent s’échapper. Tout du moins Uksun finit par se frayer un chemin parmi les flammes, mais celle qu’il aimait ne put pas survivre au bûcher, et mourut dans ses bras. Fou de douleur, le dieu poussa un hurlement qui fit trembler la terre. Sa colère et son chagrin étaient si forts que des entrailles du monde surgirent des fontaines en un feu liquide. Il dévasta tous le village à la recherche de celui qui avait tué sa propre femme, et le fit brûler vif. Depuis ce sinistre jour, il est connu comme étant le souverain des flammes. Mais rares sont les mages qui s’adonnent à son art, car ce dieu est sans pitié et tolère mal les hommes qu’il rend responsable de son malheur. Il faut avoir un caractère bien trempé et une âme d’acier pour réussir à prendre cette voie.
Aae, déesse de la sagesse et de l'intelligence :
Moins connu de la population, ce culte est surtout pratiqué par les mages. En plus de devoir un minimum d'attention à cette déesse qui leur procure des atouts non négligeables, elle est encore plus particulièrement adorée par les mages usant des pouvoirs de l'eau. (je remplacerai par "s'ils lui portent tous attention, puisque bénéficiant tous des atouts qu'elle leur procure, les mages usant des pouvoirs de l'eau la révèrent tout particulièrement")
Aae est la jeune sœur d’Usrig. Jeune femme séduisante, sa bonté est sans égale sur ces terres. Elle apprécie le calme de la nature, la faune et la flore des forêts. De nombreux témoins affirment s’être un jour arrêtés pour admirer un moment la Déesse jouant dans les sources d’eau fraîche des bois ou les cascades des monts du nord. Connue pour sa vivacité d’esprit, elle se consacrait à parcourir les campagnes pour y aider les gens de ses conseils avisés. Ecoeurée par les morts causées par son frère, elle finit par user de son pouvoir sur l’eau comme moyen de guérison et de baume pour les cœurs, et de nombreuses sources sont aujourd’hui connues pour leurs différentes vertus soignantes (curatives?). Les mages la vénèrent pour ce don de l’eau qu’elle autorise aux plus sages et bons (pour éviter le "plus bons", qui fait tache) d’entre eux, mais elle l’accorde également à certains prêtres qui parcourent le pays en tant que guérisseurs. Des rumeurs courent sur Aae et le peuple des fées, de petites créatures des contes et légendes qui existeraient bel et bien, et qui seraient les compagnons de jeu préférés de la déesse. Liées à l’élément eau, ces fées auraient le pouvoir d’accorder elles aussi ce don magique à ceux qui s’avéreraient en être digne.
Lagren, dieu des morts :
Connu par la plupart des humains, ce dieu est craint, certainement à cause de sa fonction. On lui rend hommage discrètement lors de la perte d'un être cher, ou bien après une bataille sanglante. Fait intéressant, il ne sert pas aux ("son nom n'est pas invoqué par les"?) mages dans l'invocation d'une de leurs magies ("lors de leurs incantations" ?), mais sert depuis des générations au clan des Schins, qui sont les grands prêtres de Lagren. Ils s'occupent notamment de former les meilleurs assassins et espions humains.
Si ce dieu est connu de tous, son nom est rarement prononcé au grand jour, et on le prie chez soi à la nuit tombée Car Lagren est le dieu des morts, celui à qui les humains confient les âmes de leurs chers disparus. Différent des autres Dieux qui semblaient posséder des sentiments et des sensations semblables à ceux des humains, celui là est resté en retrait ("dans son coin" faisait très petit garçon puni^^), sans mot dire, à regarder les êtres s’entretuer et les maladies décimer les populations. Mystérieux, c’est sans nul doute un être à qui les sentiments sont inconnus. Nul n’a jamais su s'il connaissait la pitié. Grand voyageur, les anciens textes disent l’avoir vu arriver dans les villages, et se rendant au chevet d’un malade incurable l’achever d’un seul coup. D’autres témoins affirment aussi l’avoir vu tuer des gens sans raison apparente (sans "s"), peut être simplement car ils gênaient son chemin ou sa tranquillité. Pourtant, ce dieu silencieux s’est entouré au fil des ans d’adeptes un peu étrange, le suivant comme son ombre et semblant le comprendre au travers l’épais silence les entourant. Les prêtres adeptes de Lagren sont ainsi devenus au fil des siècles des assassins réputés et craints à la fois. On pense que leur dieu leur accorde un certain pouvoir leur permettant de se glisser dans les ombres ou bien de se faufiler dans les endroits les plus inattendus. Cependant aucun mage le priant, s'il en fut, ne se vit accorder le moindre pouvoir magique. Les mages l’ont donc délaissé, le priant juste comme il se doit de temps à autre, lors de pèlerinage, pour ne pas risquer de froisser les autres dieux, si cela est possible.
Lilen, Dieu des vents :
Dieu discret, pourtant omniprésent à cause de l’élément qu’il représente, seuls quelques mages s’offrent encore à lui. Ils sont relativement rares, car Lilen est un dieu capricieux, qui peut accorder ou bien retirer ses dons à tout moment (pour les retirer ou les redonner quelques minutes après.) (inutile, répétition.) Dieu de la liberté par excellence, Lilen était un jeune être joyeux capable de piquer des colères terribles, les douces brises se transformant alors en ouragans dévastateurs. Folâtrant aussi bien avec les jeunes filles que les jeunes hommes, ont dit que ce Dieu tombe très souvent amoureux, mais qu’il est souvent déçu par les humains. Aussi il préfère voler de ses propres ailes et ne s’occupe plus que rarement des affaires humaines.
Noga, Déesse de la terre :
Les rares traces relatant la légende de Noga sont toutes unanimes sur un point : on ne sait si Noga est un être féminin ou masculin car elle modèle sa forme selon sa volonté, et n’apparaît jamais sous les mêmes traits. Toutefois, c’est souvent sous une apparence féminine qu’elle apparaît, aussi elle a longtemps été appelée Déesse avant de disparaître des pensées. Les mages pratiquant la magie de la terre ne lui vouent qu’un culte discret, car leur pouvoir leur vient le plus souvent d’Usrig que de Noga, mais il en est qui la vénèrent encore. Cette déesse est peu connue, mais devait à l’époque aider les paysans à prospérer et rendre les terres fertiles. Cependant, avec la guerre, les agriculteurs ont du trop souvent laisser leurs plantations pour aller rejoindre les rangs des armées, aussi s’est elle finalement retrouvée désœuvrée. Elle était l’amante d’Ursig, mais celui-ci finit par la délaisser également, trop occupé à mener ses troupes. Pendant un temps elle accompagna Aae dans sa quête de guérison du peuple, mais fatiguée, anéantie par ce qu’elle avait perdu, elle se terra au plus profond des forêts où elle chante une mélopée triste et inquiétante. Lilen mêle parfois sa voix cristalline à la sienne comme pour la réconforter et repart ensuite virevolter dans les cieux.
Ihula, Déesse de la magie :
Tous les mages la connaissent, pourtant il semblerait qu’Ihula ne leur donne plus vraiment de(puisqu'ils en ont quand même par d'autres dieux^^) pouvoir. C’est pourtant elle, il y a bien longtemps, qui a été à l’origine du premier clan disposant de pouvoir. Bien que chaque dieu confère aux mages la puissance (toujours pour éviter la répétition) dont ils ont besoin, il est très probable qu’ils sont tous de lointains descendants de ce premier clan. |
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|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Lun 5 Déc - 19:42 | |
| Hey merci à toi! Bon j'ai ps toujours corrigé, moult par exemple j'ai laissé, il est pas vraiment bien utilisé mais ça donnera un ton un peu plus vieillot . Pareil pour le "il en est qui", c'est lourd mais voulu ^^' | Citation: | | il existait deux autres peuples dont nous n’avions jamais eu connaissance. Les premiers vivaient bien plus au Sud, au-delà de l’épaisse jungle, et avaient été victimes des premiers (des seconds, non?), |
XD on va finir par s'emmêler les pinceaux!! Après relecture en fait, je me suis dit que c'était peut être mieux au singulier mais je ne suis pas sure, ça donne ça :
| Citation: | | Le premier vivait bien plus au Sud, au-delà de l’épaisse jungle, et avait été victime du second, des êtres visiblement sinistres qui vivaient sur une péninsule du Sud-est. |
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| Citation: | | Usrig est le plus connu des dieux humains car il est le plus populaire. Simples habitants des villages ou chefs de clan ont pris l'habitude de le prier chaque jour dans les lieux de cultes. A cause de sa popularité, c'est le seul dieu dont les autres peuples aient noté. (je ne comprend pas la dernière phrase... Veux-tu dire que c'est le seul Dieu dot les autres peuples admettent aussi l’existence?) |
J'ai zappé la fin : c'est le seul dieu dont les autres peuples aient noté l'existence.
Je veux dire par là que les autres peuples ne se sont pas rendus compte qu'il y avait d'autre dieu parmi la culture humaine.
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des fontaines "en un" feu liquide >> na je voulais bien dire "des fontaines de feu liquide", métaphore pour le magma
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oki merci ça c'est fait!
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|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Dim 11 Déc - 13:42 | |
| Coucou ! Voilà la suite. navrée du délai, j'ai été un poil malade ces jours :/ Je précise que je donne des suggestions, mais qu'en effet rien ne t'oblige à les appliquer  C'est ton texte, c'est à toi de voir ^^ | Spoiler: | | | Les grimoires Ertz
Archives Ertz, ère des grandes constructions, journal du docteur Zelts :
Il fait bon vivre sur nos terres. Bien que pauvres en ressources, nous avons découvert que l’ouest nous offrait de nombreuses possibilités d’exploitation, les sols regorgeant de matières premières. C’est un vrai délice de se lancer dans de nouvelles expérimentations, même si de nos jours la mode est aux constructions. Grâce aux talents de nos ingénieurs, nous avons créé des outils et des machines nous permettant de bâtir des monuments imposants, des œuvres mathématiques pour celui qui s’y connaît. Je pense notamment au labyrinthe de Menis, donc chaque courbe a été soigneusement calculée pour nous rapprocher du grand nombre. Mais passons, j’ai la joie et la chance de posséder une demeure au bord des côtés, j’y étudie en ce moment un mode de transport sous marin, tout en prenant parfois des bains de soleil et en admirant la beauté du paysage.
Archives Ertz, ère de la deuxième exploration, journal du citoyen Haurg
C’est avec stupeur que nous avons découvert aujourd’hui l’existence d’un autre peuple que celui des Ertz. Ils parlent une langue étrange, qui parfois ressemble à la nôtre. Nos explorateurs les ont découvert lors d’une mission de reconnaissance pour dénicher de nouveaux filons de matières à exploiter, notre sous sol pauvre étant quasiment épuisé. Qui sait ce que cela va donner ?
Archives Ertz, ère des découvertes, journal de l’archéologue Finots
Ces dernières années ont été riches en trouvailles, nous avons découvert un gaz si léger qu’il permettrait de voler. Nos savants se cassent pourtant les dents à essayer de le synthétiser pour en faire une production massive, pendant que d’autres élaborent des projets grandioses de transports et de cité aériens. Ces grandes découvertes ont eu un effet étonnant sur mes compatriotes, qui redoublent maintenant d’efforts pour trouver l’invention du mois, de la semaine… Peut être que notre tout nouveau roi y est pour quelque chose. Il a instauré un système de classe qui n’existait pas auparavant, et qui a fait jaillir une forte concurrence entre les gens. De jour en jour, je vois que les rues sont moins animées, que les plages sont délaissées au profit de laboratoires construits à la va vite, notre patrimoine n’est plus entretenu… Pourtant nous avons un passé riche, et le territoire cache de bien lourds secrets. Je pense à cette étrange fresque que j’ai découverte à la frontière ouest, uniquement réalisée à l’aide de dessins, que je traduis comme étant une sorte de culte rendu à un être puissant qui aurait offert des présents « technologiques » de grande importance à ceux qui le vénéraient. L’idée m’a fait sourire, peut être était-ce une ville isolée qui a développé un culte étrange pour s’aider à survivre, surement une manœuvre politique quelconque pour s’assurer le pouvoir. Je préfère garder cette chose pour moi, notre souverain n’a pas besoin de telles idées.
Archives Ertz, ère nouvelle, journal de l’ethnologue Nauris du Roi
J’exerce un métier peu commun parmi les miens, pourtant il m’a semblé particulièrement intéressant d’étudier ce peuple que nous exploitons maintenant depuis plus de trois cent ans. Les premiers contacts ont été peu aisés car nous ne communiquions pas dans la même langue, pourtant nous nous sommes rapidement rendu compte que la racine était la même, elle était simplement déformée par ce peuple qui se nomme Trunien. Mais ce problème n’est plus, nous les avons vivement encouragés à se faire à l’Ertz, ce qui s’effectua sans trop de peine vu que les deux se ressemblaient énormément, et nous pouvons communiquer sans problème(sans "s"). J’en profite donc pour en apprendre plus à leur sujet. Ces êtres ont le don surprenant de pouvoir se lier aux animaux et d’en faire leurs compagnons. Nul ne sait d’où leur vient ce don, et je pense que nombre d’entre eux ont déjà du servir à mes compatriotes biologistes comme sujets d’étude. En attendant, ce métier me permet de m’éloigner un peu des miens et de leur obsession de la science, ainsi que des travaux gigantesques qui ont débuté(sans "s") il y a plus de 100 ans pour nous bâtir toute une cité aérienne. Le roi a déclaré que les travaux finiraient d’ici une cinquantaine d’années, mais cela ne m’intéresse guère. Peut être fais-je partie de ces quelques récalcitrants au progrès ?
Archives Ertz, ère contemporaine, gardien des archives
Il est désolant de voir la façon de vivre de mes pairs. Isolé dans leurs tours et leurs cités loin du sol, ils ont complètement perdu les notions de partage et d’équilibre. Uniquement préoccupés par leurs sciences, ils vivent comme des reclus, dans un monde ignorant les lois de la nature, dominé par les classes sociales et les embrouilles politiques, qui renient même ce qu’il a été autrefois. Pourquoi les miens ne prennent-ils pas plus exemple sur les Phrexes par exemple ? Ce peuple, bien qu’appréciant la bonne chère et la simplicité n’en est pas moins un peuple instruit et cultivé (pour autant)(déjà induit par "n'en est pas moins"). J’ai décidé de mon plein gré de les quitter et de rejoindre les trop rares Ertziens qui pensent comme moi, et vit (soit "et je vis", soit "et vivent") parmi les ruines de nos anciennes cités. Longtemps j’ai admiré nos rives redevenues sauvages et apprécié les quelques inventions simples qui fonctionnent encore, avant de me trouver une occupation plus utile : je fais partie des gardiens des archives, ce monument à moitié souterrain où sont entreposées depuis des générations nos plus vieilles archives, toute l’histoire de notre peuple est conservée ici. Nombreux sont les secrets que nous conservons, mais qui s’en soucie à part nous ? |
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|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Jeu 15 Déc - 0:58 | |
| | Spoiler: | | | Le grimoire Phrexes
NOTE : Nous n'avons trouvé que très peu de traces écrites, l'essentiel de l'histoire et de leur culture se transmettant de génération en génération par le biais des chants traditionnels d'Yra.
La légende de la création
Il y a longtemps, dans un temps si vieux que la lune et le soleil pouvaient se parler, nous étions tous rassemblés sur une seule et même grande île. Le temps était clément, il n’y avait aucune bête à craindre sur l’île, et pour manger nous n’avions qu’à nous baisser et récupérer les légumes, à tendre les bras pour cueillir les fruits, à nous concentrer pour attraper du poisson dans nos rivières ou du gibier. Nous pouvions profiter de la simple joie d’exister, dormir autant d’heures que nous le voulions, et surtout admirer le paysage merveilleux qui nous entourait, si beau que nul ne se lassait jamais de le regarder. Si jamais il arrivait qu’une bête plus hardie que les autres nous agresse (au singulier), nos dons sacrés, jamais le même pour deux Phrexes ("toujours différents d'un Phrexe à l'autre" ?) mais toujours puissants, pouvaient nous tirer d’affaire rapidement.
Jusqu’à ce qu’un jour, l’un des nôtres qui s’amusait à laisser ses empreintes de pas dans le sable fin de la côté ait l’idée subite d’y laisser la trace de ses mains, puis de ses bras, et finalement s’allongea sur la plage pour y laisser la marque de tout son corps. Admirant le résultat, il se mit alors à y tracer des lignes, des cercles, et commença à transposer sur le sable toutes les choses qu’il pouvait voir. Intrigués, les autres Phrexiens (Phrexiens, ou Phrexes?) le regardaient faire avec perplexité, puis se mirent rapidement à l’imiter. Au bout d’un temps, au lieu de dessiner sur le sol, certains se mirent à élever des monticules, et à faire des sculptures de plus en plus complexes. C’est ainsi que nous autres découvrîmes les prémices des arts. Jusqu’à présent nous nous contentions de chanter notre joie ou de l’exprimer avec les mouvements de notre corps, mais nous avions désormais élargit nos possibilités à un champ quasi infini. De simple sculptures de sable entrainèrent les sculptures de pierres, et de fil en aiguille, nous qui avions toujours vécu à l’air libre, nous abritant parfois dans une vaste caverne pour éviter les pluies, commençâmes à bâtir des sortes de maisons.
Le sable était un matériau trop éphémère pour nos dessins, aussi nous nous essayâmes sur divers supports, comme la terre, l’argile, et puis nous découvrîmes que le charbon laissait de belles marques sur la pierre. Décorant tout ce que nous trouvions, certains cherchèrent (soit "ce qu'ils trouvaient", soit "nous trouvâmes") d’autres moyens pouvant servir de crayon, et finalement réussir à créer diverses encres colorées. Cela entraîna la teinte de nos laines de couleurs joyeuses, puis voyant tout ce que nous pouvions faire, nous cherchâmes encore. Bientôt, nous savions utiliser d’autres plantes pour faire des vêtements, nous pouvions recréer des sortes de papier pour y dessiner, nous savions faire des machines précaires pour nous aider à construire, le dessin avait amené l’invention de l’écriture, puis de l’art de compter. Des couleurs, nous avons tiré les parfums, car nous avions remarqué que nos jus colorés avaient des odeurs suaves qui nous plaisaient. D’autres que ces arts n’intéressaient pas se mirent à travailler et à inventer de nombreux instruments qui produisaient des bruits agréables et agrémentaient nos chants. Les plus vieux appréciaient de discuter de longues heures, on commença à les nommer les sages. La distillation des plantes pour les parfums et les couleurs nous amena à tester les capacités des fruits, c’est ainsi que naquirent nos premières liqueurs. Tout s’enchainait et il faisait bon vivre sur nos îles. La population croissait rapidement, pour se nourrir nous avons donc commencé à chasser de façon plus ardue, à pêcher plus intensivement, nous aidant désormais de harpons et de flèches. Nos premières armes.
Les chants d'Yra
La séparation des îles
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Nous étions tous, riants et heureux, Jouant de tout, dans les flots nous baigner. O toi ma belle, suivant la plage ensoleillée, Nous étions seuls, rien pour nous séparer.
Le roulement de la terre, le cri des ses entrailles, C’est pour nous tous, une bien sombre bataille.
Puis vinrent les coups, les cris et les pleurs. La terre remuait et en nous la peur. Puis dans mes bras, je t’ai vu faiblir, Car sous tes pas, la terre n’était plus là.
Le roulement de la terre, le cri des ses entrailles, C’est pour nous tous, une bien sombre bataille.
Les jours ont passés, je me sens délaissé. Nos terres unies, se sont toutes déchirées. Où es-tu donc, toi ma bien-aimée, Nous serons donc séparés à jamais.
Le roulement de la terre, le cri des ses entrailles, C’est pour nous tous, une bien sombre bataille.
D’un seul tenant, notre île n’est donc plus, Tout comme nos cœurs, elle s’est donc rompue Qu’avons-nous fait, qu’avons-nous perdu, D’un seul tenant, notre île n’est donc plus
Le roulement de la terre, le cri des ses entrailles, Tout s’est finit, ne laissant que des entailles
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Les iles du fer
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Laissés pour compte, sur une terre stérile, Luttant pour tous, nous avons du survivre Vague roche inhospitalière, Métaux à souhait, nous pûmes forger le fer
Nous sommes, les survivants maudits Creusant forgeant, chassant tuant Et nul ne pourrait nous arrêter
Nos armes, habiles lances de fer, Nous pûmes bientôt aller pêcher en mer. Nos dons en firent des pieux habiles, Riches de cette force, nous étions peu subtils.
Nous sommes, les survivants maudits Creusant forgeant, chassant tuant Et nul ne pourrait nous arrêter
Trahis, par la mère nourricière, Nos vaisseaux nous apportèrent la guerre. Seuls, nous n’étions plus sur terre. Mais les humains, étaient des êtres amers.
Nous sommes, les survivants maudits Creusant forgeant, chassant tuant Et nul ne pourrait nous arrêter
Envieux, ils nous volèrent nos lames, Nous pourchassant, transperçant même nos âmes De flots salés, des flots ensanglantés Pour tous nos morts, seuls des frères pour pleurer.
Nous sommes, les survivants maudits Creusant forgeant, chassant tuant Et nul ne pourrait nous arrêter
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Le chant des quatre saisons
Les fêtes du printemps, sont les fêtes des fleurs, Les fêtes du printemps, brillent de milles couleurs.
Chantons, dansons, car la vie est un jeu, Rions, jouons, dans ce pays fabuleux.
Les chaudes soirées d’été, sont toujours acclamées, Les chaudes soirées d’été, sont souvent arrosées.
Chantons, dansons, car la vie est un jeu, Rions, jouons, dans ce pays fabuleux.
Les belles nuits d’automne, se reflètent dans les yeux, Les belles nuits d’automne, font sauter même les vieux.
Chantons, dansons, car la vie est un jeu, Rions, jouons, dans ce pays fabuleux.
Les longues veillées d’hiver, font des enfants les rois, Les longues veillées d’hiver, au beau milieu des bois.
Chantons, dansons, car la vie est un jeu, Rions, jouons, dans ce pays fabuleux.
Buvons, mangeons, nos mets sont délicieux, Aimons, rêvons, les cœurs sont tous heureux.
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L’art du voyage
Sur les chemins de terre ou bien par-dessus les flots, Je remonte les routes et m’instruit de ragots. La musique est mon alliée, seule elle me fait rêver, Et les soirs à la veillée, tous elle nous fait chanter.
Par delà les vallées, je m’en vais vous visiter, Partout où vont mes pieds, je m’arrête pour diner. J’apporte pour vous des douceurs, des baumes pour tous les cœurs, Et dans les rues pavées, pour vous me met à danser.
Sous les cieux étoilés, souvent le grillon se plait. Le silence se fait, et je peux alors jouer. Le vent souffle et carillonne, riant de tout son gré, Et dans la bonne humeur, tous pour m’accompagner.
Un jour vous aussi vous viendrez et voyagerez. Un jour c’est pour bientôt. Un jour sous les ormeaux. Allez venez, nous nous plairont !
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INFO : je n'ai pas corrigé les poèmes : la ponctuation est un peu hasardeuse, mais il me semble que c'est plus une indication de lecture, un moyen de dire où doivent se situer les pauses lors du "chant". Si tu souhaites que je les corrige quand même, signale-le moi  |
|  | |  | Sujet: Re: petite correction! Jeu 15 Déc - 17:29 | |
| et hop au boulot!! non c'est tout à fait ça pour la ponctuation des poèmes, tu t'es pas trompée  merci! |
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